Exposition en cours

Nous sommes heureux de vous inviter au vernissage de l’exposition « Rêvons c’est l’heure voit TRIPLE » le vendredi 20 mai à partir de 18h, en présence de Nathalie Gauglin et Ferdinand Boutard.  

Rosa

Ferdinand Boutard

Après une formation en écoles d’art, Ferdinand se consacre à l’animation, en intégrant l’école des Gobelins. Une fois ses études terminées, il se lance dans divers projets de courts et de longs-métrages, dont quatre productions personnelles. En 2011, il a décidé de devenir ce qu’il a toujours voulu être : peintre. Du papier à l’ordinateur, de l’acrylique à l’huile, Ferdinand a expérimenté toutes sortes de médiums. Les oeuvres exposées aujourd’hui sont des huiles sur bois. Dans les oeuvres de Boutard, il est aisé de reconnaître son admiration pour le Caravage, Velazquez, Vermeer, Schiele et Rockwell, remettant également un certain classicisme au goût du jour, tout en réconciliant humour et rigueur.

Mise à nu d’un coeur brisé - Nathalie Gauglin

Nathalie Gauglin

Nathalie Gauglin est née en 1962 à Versailles. Après avoir suivi des cours d’arts plastiques à l’école des Beaux Arts de sa ville natale, elle étudie la joaillerie à l’École Boulle à Paris.
Elle poursuit avec la conception de bijoux pour divers joailliers français, mais également avec la sculpture, elle apprend la taille de pierre avec Maurice Mainguy, tailleur de pierre pour les monuments historiques. Depuis 1995, la sculpture est sa seule recherche. Explorant inlassablement la vie et les émotions. Elle utilise la terre comme médium pour sa sculpture, et a récemment commencé à travailler le bronze. Nathalie Gauglin expose en France, en Europe et en Asie dans de nombreuses foires et galeries d’art. Son travail se trouve dans des collections publiques et privées dont le musée de Tessé au Mans.

 » Les yeux. Voilà ce qui attire l’attention au premier contact. Deux mystères fuligineux, profonds comme des abîmes de solitude. Deux trous noirs qui absorbent la lumière alentour. f…} Chaque personnage ici se laisse donc couler en des profondeurs intimes qui le rendent certes vulnérable, fragile, mais dont il tire une force telle que nulle avanie ne saurait plus à présent l’aliéner. Il est libre en somme. « 

Ludovic Duhamel – Directeur de Publication du magazine Miroir de l’Art

Le salon de Treignac 80 x 80